Boire de l’eau est essentiel pour notre organisme et notre santé car elle permet à notre corps de fonctionner correctement :
- Elle régule la température du corps
- Elle lubrifie les articulations pour garantir leur bon fonctionnement.
- Elle apporte à nos cellules les éléments nutritionnels essentiels (minéraux, vitamines et glucose), élimine les toxines et déchets que les organes émettent.
L’eau est donc essentielle au maintien des fonctions du corps, celui-ci étant principalement constitué d’eau, entre 60 et 70% en moyenne (le taux variant selon l’âge).
L’eau de source, grâce à sa composition faiblement minéralisée, présente les qualités idéales pour une consommation en toute occasion et à tout âge.
Suite aux pertes d’eau liées notamment à la transpiration et à la respiration, nos besoins en eau sont de 2.5 litres/jour. Environ 10% sont apportés naturellement par notre organisme et métabolisme, 30% par l’eau contenue dans les aliments, et le reste (1.5 litre) doit être complété sous la forme de boissons. Un apport insuffisant de boissons se traduit par une déshydratation, qui même légère, peut être à l’origine de troubles physiques et intellectuels (maux de tête, fatigue, …)
L’eau, par sa pureté, est la boisson la plus saine et naturelle pour s’hydrater.
Pour être hydraté, il est important de boire régulièrement tout au long de la journée.
« J’ai soif ! » Voilà bien une des sensations premières qui nous accompagnera toute la vie durant. La soif : un message physiologique traduisant le plus souvent le besoin d’eau et déclenchant donc « l’acte de boire » ; un comportement instinctuel mis en jeu pour assurer la bonne hydratation de l’organisme. Mais l’efficacité de ce système est-elle toujours aussi optimale ? Comment comprendre ce signal en fin de vie ?
En effet, la déshydratation est à l’origine d’une diminution des sécrétions respiratoires et gastro-intestinales en phase terminale. Cela entraine une amélioration de la fonction respiratoire, par diminution de l’encombrement bronchique, de la toux et de la dyspnée, ainsi-que des nausées et des vomissements.
Pourquoi arrêter les liquides en fin de vie ? La plupart des mourants n’ont ni soif, ni faim. En revanche, l’administration artificielle de nourriture ou de liquides peut aggraver les symptômes tels que l’essoufflement, l’accumulation de mucus ou de liquide dans la gorge ou les poumons, l’agitation, les nausées et les vomissements. La difficulté à avaler en mangeant et en buvant peut augmenter le risque d’étouffement.
Les liens à consulter sur ce sujet :
https://www.accompagnerlafindevie.fr/arret-de-la-nutrition-et-de-lhydratation/
https://sfap.org/app/uploads/2020/01/IDR_SFAP_202001_Fact-checking-Nutrition-FDV.pdf